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Le pouvoir des mots

Les humains sont des êtres de langage. L’apprentissage d’une nouvelle langue rappelle à quel point nous sommes impuissants lorsque nous ignorons son code. Comment dit-on ceci, comment écrivons-nous cela? Si vous vous posez ces questions, même à propos de votre langue maternelle, c’est d’ailleurs très positif. Apprendre une nouvelle expression libère une hormone euphorisante dans le cerveau humain!

Une fois la langue apprise, la capacité de maîtriser des langages donne du pouvoir, peu importe le domaine d’activité : le langage des signes, celui d’une science ou encore celui d’un groupe culturel. Le fait de dire est un acte qui permet d’exister socialement ou par rapport à un groupe. Votre clientèle, par exemple, est l’un de ces groupes.

Des mots pour tous vos besoins

Dans sa diversité de styles, de fonctions, d’images, de sources culturelles et historiques, le langage est comme l’air qu’on respire. Les mots qui nous viennent, pour pratiquer notre métier, pour faire connaissance, comme pour exprimer nos sentiments ou pour tout autre usage, ne nous appartiennent pas.

Ces mots et ces expressions proviennent d’un milieu, d’une discipline, d’une époque, d’un auteur, d’un proche, d’un livre. On se les approprie, on reformule, on épilogue, on reprend. On allonge ainsi leur vie.

Un outil invisible

Et la prise de parole s’incarne dans une voix. Comme langagière, mon travail consiste à prêter ma voix. Une partie de ma tâche est technique : j’écris selon les codes de la langue que j’utilise, « sans fautes », pour que le message soit livré efficacement et déchiffré avec exactitude par le public auquel il s’adresse.

L’autre dimension de mon travail est bien différente. Je prête ma voix : pour réussir, je mets en œuvre le mécanisme de l’empathie. Je chausse des souliers qui ne m’appartiennent pas, j’adopte un point de vue qui m’est étranger, pour comprendre comment exprimer ce qui doit être dit et améliorer les communications écrites de ma clientèle.

Au quotidien, mon travail de rédaction et de révision linguistique exige une vaste culture, une capacité d’analyse et de classification, un esprit de synthèse et une connaissance avancée de la langue et du discours écrit. En rédaction Web, je crée des contenus écrits optimisés pour le référencement naturel, pertinents et adaptés à l’expérience de lecture en ligne.

Toutefois, je dirais que l’empathie est l’outil (invisible) le plus précieux de tous ceux que j’utilise pour pratiquer le métier de langagière!

alalettre.ca